Les meilleurs albums drum & bass de 2022 selon TF Word
Parmi les nombreuses sorties drum & bass de l’année, nous avons retenu dix albums qui ont marqué 2022. C’est l’heure des débats sur les meilleurs titres, artistes et albums…
Parmi les nombreuses sorties drum & bass proposées cette année, nous avons retenu dix albums qui, selon nous, ont le plus marqué 2022.
C’est le moment où les discussions s’enflamment sur votre forum Reddit drum & bass (dogs on acid), chacun débattant des meilleurs titres, artistes, albums et autres de l’année. Heureusement, nous avons déjà franchi l’étape monumentale de la sélection des meilleurs morceaux drum & bass de l’année : place maintenant aux meilleurs albums.
C’est dans un album que l’on découvre le cosmos créatif intérieur d’un artiste ; et depuis le début de l’année, nous avons eu la chance d’entendre certains des meilleurs morceaux drum & bass jamais produits. Nous aurions pu presque tous les retenir, mais nous avons réussi à réduire la liste à dix albums — le seul débat qui reste étant l’ordre de cette sélection.
IMANU – Unfold
L’album tant attendu du maestro néerlandais IMANU est sorti sur le label Deadbeats de Zeds Dead, offrant un mélange de tout ce que sa musique nous a montré au fil des ans. Avec la précision et l’innovation au cœur de « Unfold », IMANU nous embarque dans un voyage qui explore les profondeurs les plus abyssales de la musique électronique. L’album accueille également des collaborations enthousiasmantes avec Zonderling, josh pan, The Caracal Project et bien d’autres, faisant de l’album d’IMANU un projet parfaitement abouti.
Icicle – Post
Cette création hybride, à mi-chemin entre techno et drum & bass, est malheureusement le dernier album d’Icicle, si l’on en croit une déclaration que nous n’avons pas encore eu le temps de décortiquer. Mais il nous laisse une exploration d’un sound design d’une netteté hyper précise, Icicle allant sous la surface de son propre son pour se concentrer sur une matière qui n’est pas uniquement destinée au dancefloor, avec douze morceaux aérés et rigoureusement structurés.
Friction – After Dark
Chaque fois que le patron de Shogun Audio, Friction, entre en studio pour vous concocter un album, trois choses sont garanties : l’énergie, l’émotion et la puissance brute d’une drum & bass pensée pour le dancefloor. « After Dark » est une démonstration du son de Friction, qu’il défend depuis plus de vingt ans. Aux côtés des singles, quelques collaborations monstrueuses donnent à l’album une belle ampleur.
Justin Hawkes – Existential
Depuis sa sortie, nous n’avons cessé de présenter cet album comme celui de l’année. Nous n’avons pas changé d’avis, malgré la sortie d’albums susceptibles de lui disputer le trône d’« Existential ». En combinant des productions futuristes à haute énergie et un véritable talent pour les compositions mélodiques, Justin Hawkes nous donne, s’il s’agit bien de son premier album, très envie de découvrir ce qu’il apportera à la drum & bass dans les années à venir.
Noisia – Closer
Combien d’entre vous sont encore en train de pleurer la récente séparation de Noisia ? C’est une perte pour la drum & bass qui continuera de faire mal pendant des années. Il faut toutefois reconnaître à Noisia de nous avoir laissé suffisamment de musique pour sécher nos larmes, et ce pour longtemps après l’annonce de leur séparation. En associant leurs productions emblématiques à certaines des meilleures forces de la scène, « Closer » était l’album idéal pour tirer le rideau sur ces révolutionnaires de la musique électronique.
Wilkinson – Cognition
L’attente autour d’un album de Wilkinson n’a rien de comparable. Depuis la sortie de son premier album en 2013, Wilkinson est devenu une force impossible à arrêter — au point de s’imposer comme l’un des plus grands artistes que la drum & bass ait à offrir. Comme son premier album, « Lazers Not Included », « Cognition » a gagné en vitesse avec la sortie de titres comme « If You Want It », « Frontline » et « Used To This », avant de culminer avec sa collaboration très attendue avec Becky Hill sur « Here For You », faisant de « Cognition » l’album drum & bass de l’année.
Workforce – Set & Setting
Depuis que Workforce s’est lancé en solo après son passage au sein de Spectrasoul, il n’a cessé de démontrer l’importance de son rôle dans la drum & bass. Toujours en train de créer, d’innover et de propulser de jeunes artistes sous les projecteurs grâce à son label fraîchement créé, Workforce est un véritable bourreau de travail. Pour son troisième album sous ce nom, « Set & Setting » explore la forme la plus pure de son univers, enrichie de styles singuliers, d’une esthétique globale et d’une palette sonore captivante.
Enei – Humans
Quand Critical Music sort un album, le label le fait toujours avec style — surtout lorsqu’il s’agit du badman russe Enei. Prolongement sonore de son premier album, « Machines », son troisième album studio plonge plus profondément dans ce son ravageur pour le dancefloor et tourné vers l’avenir qu’il développe depuis quelques années.
Sola – Stars Align
Le trio drum & bass Sola n’a pas raté un seul temps en écrivant cet album. Sorti sur leur label Grand Theft Audio Recordings, « Stars Align » réunit tous les styles de drum & bass au sein d’un même album. Un album marqué de bout en bout par la patte de Sola, où le trio condense culture, son et puissance en un chef-d’œuvre de 14 titres.
Zero T – Kilburn
Comme nous le disions en dressant la liste de nos morceaux drum & bass de l’année, toute sélection qui prétend couvrir le paysage de la DnB est incomplète sans mentionner The North Quarter. En poussant leur amour de la liquid drum & bass à un niveau supérieur, ils ont contribué à façonner le son drum & bass moderne à leur manière ; ce concept-album de Zero T & Onj en est le meilleur exemple. Cette pièce maîtresse de 13 titres signée Zero T et Onj associe les mélodies parfaitement dosées d’Onj aux textures industrielles de Zero T, faisant de l’album une écoute incontournable pour tout amateur de drum & bass cette année.
Quel a été, selon vous, votre album drum & bass préféré cette année ?